Brest Brèves de commissariat

Des jets d'œufs sur des bus, une course poursuite, des armes blanches, un trafic de stupéfiants et les effets d'une "danse espagnole".

17/03/2017 à 19:33 par Administrateur

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■ Jets d’œufs sur des bus et course-poursuite

Jeudi 16 février 2017, 20 h 30. Une équipe du GSP (Groupe de sécurité de proximité) est appelée dans le quartier de Lambézellec à Brest pour des jets d’œufs sur des bus. Au niveau de place des FFI, les policiers croisent une voiture roulant à très vive allure, la vitre arrière cassée, remplacée par un plastique. Pris en chasse, le véhicule finira par s’arrêter en urgence sur un  parking un peu plus loin. Sur les deux fuyards courant hors du véhicule, un seul est rattrapé tandis que le chauffeur est maîtrisé sans avoir pu bouger de son volant.

Dans cette voiture qui ne leur appartient pas, neiman forcé et fils défaits pour démarrer, un couteau suisse lame dépliée, un autre de cuisine, une grosse bombe lacrymogène et… un œuf ! Le lien avec “le lancé sur bus” n’ayant toutefois pas été établi. Les trois mineurs interpellés ont été placés en garde à vue, là où le 6 mars, ils avaient été déjà entendus pour possession d’armes blanches et consommation de stupéfiants. Ils feront l’objet d’une ordonnance pénale le 2 mai prochain.

■ Scooter volé et trafic d’héroïne

Même jour, 22 h40. Des policiers de la brigade de nuit voient débouler vers eux, sur un trottoir du centre-ville de Brest, en sens unique, un homme au guidon d’un scooter, sans casque. A l’approche du véhicule de police, en accélérant de plus belle, le conducteur parvient à fuir, donnant juste le temps aux policiers d’identifier le scooter comme volé la veille, rue Jean Jaurès. Retrouvé un peu plus tard grâce au deux-roues repéré aux abords d’un établissement de nuit, l’homme est interpellé. C’est juste avant la garde à vue que ce Brestois de 22 ans, connu des services de la rue Colbert, en possession de presque 300 euros en espèces, essayera de se débarrasser d’un petit caillou beige de 44 g d’une substance qui, après analyse, s’avéra être de l’héroïne.

Après avoir affirmé agir comme convoyeur pour une autre personne dont il tait le nom, des investigations menées notamment sur le téléphone trouvé sur lui, permettront d’identifier un comparse. Un autre Brestois résidant à Bellevue qui, une fois la porte forcée, sera interpellé à son domicile. Chez lui, une balance de précision, neuf grammes d’héroïne, deux armes de poing à grenailles. Les deux hommes ont finalement reconnu leur implication dans un “échange” qui, depuis le mois de novembre dernier, porte environ sur 160 g d’héroïne.

■ Danse espagnole

Vendredi 17 février, 1h15. Un groupe de copains, dont un musicien et sa guitare, sont apostrophés dans la rue par deux jeunes hommes. S’intéressant dans un premier temps à l’instrument de musique, devant le refus de son propriétaire de satisfaire à leur “curiosité”, l’un des deux individus fait subir au musicien ce qu’il appelle “une danse espagnole”. Soit un tour sur lui-même après avoir été soulevé du sol, le temps de lui faire les poches et de lui subtiliser son téléphone.

Prévenue, la police intercepte l’un des deux jeunes rue Yves-Collet en possession d’un téléphone volé, non pas celui du guitariste mais celui d’un de ses copains qui lui, ne s’était pas rendu compte du vol ! Quant au deuxième larron, c’est une heure plus tard, à 2h15, qu’il est à son tour interpellé. Une garde à vue une nuit et une journée plus tard, ceux qui semblent être, selon la police, deux mineurs, sans papiers, ont été remis en liberté. Ils s’expliqueront devant un tribunal le 5 mai prochain.

29200 Brest

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